Certains soirs
de pluie d’oiseaux
le texte
relève ses filets empêchés
dans la passe
du sens
il tente de lever l’ancre
avant que le courant
ne l’abolisse aux confins
de la parole
dans l’illisible du large
au large d’un indicible
malentendu.

Publicités

 

Un désir de sang à l’aube
franchit les seuils
enjambe la fenêtre.
La rivière pousse ma porte
les chambres vont s’y baigner
c’est l’été !

Claude Miseur